Lundi 28 janvier 2008

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Si beaucoup de femmes algériennes semblent se contenter des « avancées » du projet de réforme du code de la famille, les féministes crient au scandale. C’est sur la question du tutorat que se focalise le débat. [vendredi 11 mars 2005]
Il est déjà tard, ce mardi 22 février, lorsque le Conseil des ministres aborde le troisième point d’une réunion sous la présidence du chef de l’État. Après la loi sur les hydrocarbures, la suppression du 19 juin (NDLR : anniversaire du coup d’État de Boumedienne destituant Ben Bella en 1965) de la liste des fêtes légales, c’est le code de la famille qui vient à l’ordre du jour. Contrairement aux précédents points, on ne parle pas de loi, mais d’ordonnance.
L’avant-projet est examiné, puis approuvé par le Conseil des ministres. Quelques minutes plus tard, le communiqué officiel fait état d’« avancées » qui viennent « concrétiser un des engagements majeurs du président de la République en faveur de la promotion de la cellule familiale en général, et du statut de la femme en particulier ». Suit alors le détail de ces « avancées les plus significatives ». La première d’entre elles fixe l’âge légal du mariage à 19 ans pour l’homme comme pour la femme. Auparavant, cette dernière pouvait se marier à 18 ans révolus, alors que l’homme devait attendre 21 ans. Vient ensuite la question de la tutelle matrimoniale. Dans le nouveau texte, la présence du tuteur (wali) est maintenue pour la femme qui souhaite se marier. Et c’est là que le bât blesse. Pour les féministes, il s’agit d’un revirement total du gouvernement qui avait avalisé la suppression du tutorat le 18 août dernier. Au final, la « nouvelle » disposition ne change pas grand-chose au texte existant. En effet, dans l’article 11 actuellement en vigueur, « la conclusion du mariage pour la femme incombe à son tuteur matrimonial, qui est soit son père, soit l’un de ses proches parents. Le juge est le tuteur matrimonial pour la femme qui n’en a pas ».
« Cet article diminue la valeur du consentement de la femme, déplore Nadia Aït Zai, juriste de formation et présidente du Centre d’information et de défense des droits de l’enfant et de la femme [Ciddef]. Or, aujourd’hui, on a inversé les choses. C’est la femme qui conclut son contrat de mariage, mais en présence de son tuteur. Cette disposition introduit une ambiguïté de plus. On s’interroge : comment va se traduire la présence du tuteur ? Est-elle simplement symbolique ? » En théorie, le wali ne peut empêcher la femme de contracter mariage si elle le désire et si cela « lui est profitable ». « Toutefois, lit-on dans l’article 12, le père peut s’opposer au mariage de sa fille vierge si tel est l’intérêt de sa fille. » De la même manière, dans le nouveau dispositif, le wali peut a priori empêcher un mariage en étant absent lors de la signature du contrat. La condition de la présence du tuteur est donc un « fer au pied », estime Nadia Aït Zai. « C’est comme si les femmes avaient toujours besoin d’une protection. » Pourtant, la présidente du Ciddef se défend d’être hostile à la famille. « Nous n’avons pas l’intention de rejeter nos parents, explique-t-elle. Mais nous voulons garder notre liberté si notre tuteur n’approuve pas notre union. »
Les avis divergent sur cette question. Si les associations féminines dénoncent à l’unanimité le maintien du tutorat qui fait de la femme « une mineure à vie », certaines Algériennes formulent un avis plus nuancé, à l’instar de Malika Koriche, ancienne combattante de la guerre de libération nationale. « Le père doit être présent au mariage de sa fille, surtout si la jeune fille se marie pour la première fois. C’est dans l’islam, affirme l’ancienne moudjahida. C’est mieux que si la femme est libre et se retrouve seule à son mariage. La famille, c’est important. Si mon père n’avait pas accepté mon union, j’aurais renoncé. »
Malika Koriche reconnaît tout de même que « la jeune génération a changé ». Mais elle juge que, dans l’ensemble, le nouveau texte est « une bonne chose » pour la femme algérienne, au moins pour la question du divorce. Auparavant, en cas de séparation, le domicile conjugal unique revenait de droit au mari.
Cet article, fortement décrié par les militantes, entraînait souvent des situations dramatiques. La femme divorcée pouvait se retrouver à la rue avec ses enfants. Désormais, le nouveau texte prévoit « l’obligation pour l’époux d’assurer le logement à ses enfants mineurs dont la garde est confiée à la mère ». Mais une nouvelle fois, l’ambiguïté de la formulation interpelle les féministes. Dans un pays où la crise du logement est littéralement endémique, le sujet est crucial. « Cette question va devenir l’enjeu de batailles juridiques entre les deux parents, commente Louisa Aït Hamou, membre du réseau d’associations féminines Wassila. Chacun réclamera la garde pour conserver le logement. J’estime qu’on n’a pas cherché l’intérêt des enfants. »
Malgré les faiblesses d’un texte qui n’a pas encore été publié dans son intégralité, la plupart des Algériennes semblent se contenter des modifications annoncées. « Il est tout à fait normal qu’une jeune femme se marie en présence de son tuteur, indique Najjat Belbachir, chef d’entreprise à Oran. Il est responsable d’elle et peut être un accompagnement. C’est dans nos traditions. Maintenant, pour une femme divorcée ou d’un certain âge, c’est excessif. Mais je pense qu’on ne peut pas tout demander d’un coup. On ne peut pas, comme ça, aller d’un extrême à l’autre. Il faut que ça change petit à petit. »
En attendant un changement en profondeur, d’autres évolutions sont prévues dans l’avant-projet d’ordonnance. La polygamie est maintenue, mais soumise à de nouvelles restrictions. L’accord préalable de toutes les épouses sera aussi nécessaire que l’autorisation du président du tribunal qui devra « vérifier le consentement ainsi que les motifs et l’aptitude de l’époux à assurer l’équité et les conditions nécessaires à la vie conjugale ». Le mariage par procuration est également supprimé. Alors que, jusqu’à présent, l’épouse devait « obéir à son mari » et lui « accorder des égards en sa qualité de chef de famille », « l’équilibre en droits et en devoirs entre les deux époux » est désormais rétabli. Mais cela ne suffit pas pour les féministes : « La suppression de la tutelle est essentielle si on veut parler d’égalité, s’insurge Louisa Aït Hamou. C’est vrai qu’on ne peut pas changer les mentalités en vingt-quatre heures, mais là, après tant de promesses, on ressent ça comme une insulte. » Qu’à cela ne tienne, les femmes n’ont pas dit leur dernier mot. La lutte continue.
Par AÏDA TOUIHRI, lintelligent.com
  

Leïla
par AZRIYAS, lesbiennes et femmes libres publié dans : Féminismes
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Lundi 28 janvier 2008
Quel que soit le terme arabe désignant les femmes lesbiennes, la réalité que recouvre l'homosexualité féminine en terre arabe reste tabou.
Très peu de femmes arabes ou berbères avouent leur homosexualité, préférant (une préférence au goût amer) d'autres parades: certaines choisissent de ne pas choisir leur sexualité, en contractant mariage (de plein gré ou contraintes et forcées !) ou en sur-vivant, puisqu'une partie d'elles s'en trouve niée, oblitérée ...

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[photo film "Rachida" de Yamina Chouikh]



Leïla

par AZRIYAS, lesbiennes et femmes libres publié dans : Lesbianismes
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Lundi 28 janvier 2008

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"Être ou ne pas être, c'est le combat quotidien des lesbiennes arabes, maghrébines là où elles vivent, en exil ou au pays natal pour faire entendre leur voix ! Cette voix que les sociétés arabes veulent étouffer.

Mais dans les ténèbres de l'hiver a jailli notre collectif, les N'DéeSses, un collectif de lesbiennes arabes sur l’initiative de lesbiennes Algériennes vivant en Algérie et en France. Les N'DéeSses par notre volonté et notre détermination voulons faire entendre ces voix par le biais de notre site.

SEHAKIA est le terme arabe pour LESBIENNE. Choisir ce nom répond à notre objectif de donner voix aux lesbiennes arabes et maghrébines, via ce site, sehakia.org, que nous voulons un espace de réflexion, d'information et d'échange. Il est le pont vers toutes les lesbiennes arabes là où elles se trouvent dans le monde car nos préoccupations et nos rêves sont proches, notre culture et notre histoire sont communes, car il est temps pour les lesbiennes arabes, maghrébines de se révolter et dire haut et fort : «J'EXISTE MALGRÉ EUX ! ». L'un de nos objectifs majeurs est de faire connaître l'existence des lesbiennes arabes, maghrébines et d'EXISTER comme lesbiennes arabes partout, en terres natales comme en terres d'exil. Nos combats visent à lutter contre le sexisme, l'hétéropatriarcat, la lesbophobie, l'homophobie des sociétés arabes. Nous aspirons clairement à des changements, des transformations en terres natales. Par ce site, nous escomptons offrir à toutes, et surtout à celles qui vivent en terres natales un espace pour créer des liens entre lesbiennes arabes en terres natales et en terres d'exil, pour rompre l'isolement et inviter aux échanges susceptibles de soutenir des actions. C'est pourquoi ce site sera autant que faire se peut trilingue, arabe, français, anglais, mais c'est l'arabe que nous entendons privilégier ( dès que nous aurons résolu les problèmes techniques liés à l'édition de pages Web en arabe ). Parce que nous sommes Algériennes et attachées aux réalités spécifiques nord-africaines, nous entendons également mettre en ligne des productions en langue berbère.

Nous avons conçu ce site comme un outil de diffusion des productions intellectuelles, culturelles des lesbiennes et femmes arabes, maghrébines comme un outil d'information qui couvre un large éventail, avec un accent mis sur la dimension juridique et pratique pour servir d'interface pour les lesbiennes et femmes en situation critique. C'est la modalité du fonctionnement en réseau que nous privilégions, par des liens étroits avec des groupes de femmes et lesbiennes féministes, des individualités, engagés dans ces luttes contre les différentes oppressions à l'intersection desquelles se trouvent les femmes et lesbiennes non occidentales. En terres d’exil, dans ce contexte post 11 septembre 2001 ( qui ne doit pas nous donner l'illusion d'un avant idyllique ), les pays occidentaux, dans le sillage des États-Unis ont mis en place sous couvert des luttes contre le terrorisme des politiques discriminatoires et scandaleuses à l'endroit des populations arabes et musulmanes ( assimilées comme telles, en s'appuyant sur les faciès, les ascendances plus que sur les seules nationalités ).

Comme lesbiennes arabes, nord-africaines en terres d'exil, nous appelons à lutter contre cette situation, dénoncer toutes les exactions commises impunément sur nos communautés, d'autant plus que cette situation rend encore plus critique celle des lesbiennes et gays arabes poussés à l'exil face aux dangers, de mort y compris, qu'ils encouraient à rester dans leurs pays. Pensons aux AlgérienNEs, aux EgyptienNEs pour les plus récents d'entre eux .

Ouvrir des Voies pour se faire les VoiX des lesbiennes arabes et maghrébines, telle est l’une des PRIORITÉS des N’DéeSses. Dans cette perspective, nous avons participé à la coordination du numéro 7 du magazine en ligne, Bint El Nas édité par des lesbiennes arabes américaines, intitulé « Terres Natales, Terres d'Exil : A la Recherche de Nos territoires. "Qu'est-ce que cela signifie pour chacune d'entre nous de nous définir comme lesbiennes Arabes ? Quelles stratégies avoir pour construire notre propre territoire où nous pourrons exprimer notre identité et notre culture en tant que lesbiennes ET arabes où que nous soyons ? Telles étaient les questions auxquelles nous appelions à contribuer. Ce numéro présente l’intérêt d’être complètement bilingue, français et anglais, avec quelques textes en arabe. Nous poursuivons sur notre propre site ce travail de recueil, de présentation et de traduction de productions originales, inédites de lesbiennes et de femmes, arabes et maghrébines en terres natales comme en terres d’exil."

[Ceci est un article publié sur le site de Maison des Femmes.]


Leïla

par AZRIYAS, lesbiennes et femmes libres publié dans : Lesbianismes
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Dimanche 27 janvier 2008

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J’aimerais vous dire que l’année démarre sous de bons augures, que moult changements prennent enfin corps et que la bêtise humaine est en passe d’être éradiquée grâce à la découverte (in extremis et grâce aux dons inespérés des rois du pétrole, on peut toujours rêver) d’un vaccin qui sera désormais administré à tous les nouveau-nés (particulièrement à ceux du sexe masculin … bah ça contrebalance les foutaises sexistes dont on fait l’objet depuis la nuit des temps) mais il n’en est rien … nous, les femmes n’avons pas fini d’en baver … désormais la frontière entre les pays dits tiers-mondistes et les pays dits civilisés est bien ténue en ce début de nouvelle année.

Je ne vois, en effet, plus très bien la différence entre ce qui se passe dans le pays des droits de l’homme, ce pays qui doit sa renommée (surfaite depuis l’accès au trône du nimbus bling bling, m’est avis ...) au Siècle des Lumières, à dame Simone de Beauvoir (qu’on a tenté de mettre à nu, l’outrancière peopolisation à la Paris Match lui aurait, certainement, permis de développer des théories plus qu’intéressantes sur le pouvoir des talonnettes), Colette, George Sand et tant d’autres …ce même pays des droits de l’Homme bafoue celui des femmes, celui des homosexuelles, celui d’une institutrice qui aurait voulu adopter et qui a l’outrecuidance d’être du mauvais bord !

Quand on sait que les filles sont amenées à se positionner comme le sexe faible dès le plus jeune âge, amenées à s’attifer telles les Barbie/Carla ridicules des temps modernes et à bénéficier de moins de temps parental que les garçons (non, non, je n’invente rien, des études le prouvent) … quand elles cesseront d’être raillées pour leur taille et leur tenue vestimentaire, quand les garçons cesseront de faire claquer les bretelles du soutien-gorge des filles, quand les jeunes femmes ne seront plus raillées et salies parce qu’elles traînent avec des amis de sexe masculin, on sera peut-être passé dans une nouvelle ère.

Pour l’heure, nous ne sommes qu’en 2008 !




                                                                                                                                                                                             Leïla

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Dimanche 27 janvier 2008
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Difficile d'exhiber sa sexualité quand elle détonne, quand elle diffère de celle des autres ... difficile d'exhiber son amour quand on risque la mort ...
Une femme n'appartient ni à son père, ni à son mari, ni à son frère, ni à son fils ...

Quand on s'appelle Khadafi et qu'on se promène avec une ribambelle de femmes en armes, accrochées à ses basques ... peut-on encore les appeler "amazones" ?
Ne sait-il pas que les amazones n'appartiennent à nul homme ?

Quand on s'appelle Sarkozy et qu'on se prend pour UN sex-bomb médiatique ou qu'on s'entoure de femmes glamour, peut-on encore être pris au sérieux ?
Ne sait-il pas que l'amour véritable ne s'achète pas ... pas même au prix de quelques crépitements, savamment orchestrés au pays de Donald, Minnie, Blanche-Neige et son nain?

Difficile, dans certains pays, d’avoir le droit de vivre son amour au grand jour … dans certains pays de Mickey, être homo coûte bien plus qu’une bague ou un tour de manège … dans ces pays de Mickey, l’amour prend vite la couleur du deuil.

Femmes, soyons solidaires ...
Femmes, le combat est tout juste amorcé dans certaines parties du monde ...






                                                                                                                                                                                             Leïla

par AZRIYAS, lesbiennes et femmes libres publié dans : Lesbianismes
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Dimanche 27 janvier 2008

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Déjà vous expliquer d'où vient le nom de ce blog:
dans les Aurès, région berbère d'Algérie, les Azriyas sont des femmes libres. A la personnalité affirmée, dotées d'un sens de l'hospitalité inégalé et d'un profond raffinement, ces femmes étaient loin d'être ostracisées ou rejetées ... elles semblaient, au contraire, selon l'auteure Mathéa Gaudry, qui les a approchées et étudiées (in "La femme chaouia de l'aurès") jouir d'une position privilégiée.

Nous sommes des Françaises d'origine algérienne, et nous souhaitions, depuis un moment, ouvrir un espace d'échange pour les femmes libres du monde entier ... nous espérions créer un espace d'échange où les femmes libres ou qui aimeraient l'être (serait-ce sur la toile), des femmes en questionnement sur leur sexualité, dans leur rapport aux autres femmes pourraient discuter et réfléchir, en toutes quiétude et latitude, sur des thèmes aussi divers que le cinéma, la littérature, le féminisme, etc.
Nos maîtres-mots sont liberté, diversité, tolérance.
Ce sont toutes ces raisons qui nous ont incitées à créer
ce forum.

Qu'est-ce être une femme dans les sociétés d'aujourd'hui ?
Quelle place occupons-nous et laquelle devrait nous revenir ?
P
our initier un début de réflexion, j'ai choisi un extrait du book de Kristeva (in "Seule, une femme" ), une écrivaine et psychanalyste française d'origine bulgare. Elle souligne sa singularité, le goût et le prix de sa liberté !

"Oui, j'emploie le mot "seule" au sens de singulière, unique, sans égale. "Seule" est cette incommensurable particularité à laquelle fait appel Le Génie féminin que j'adresse à l'unicité de chacun et de chacune, au dépassement de soi en ces temps de massification et de globalisation.Mais "seule" indique aussi la solitude qu'éprouve une femme, fût-elle la mieux entourée, aidée ou intégrée, quand elle assume le risque de sa singularité, qui est tout simplement le risque de la liberté. Car l'Histoire n'a pas préparé les femmes à oser prendre ce risque et, plus douloureux encore, lorsqu'elles le font, leurs partenaires familiaux et sociaux en sont heurtés. Comme la gloire selon Madame de Staël, la singularité au féminin est bien souvent, aujourd'hui encore, "le deuil éclatant du bonheur".



Leïla

par AZRIYAS, lesbiennes et femmes libres publié dans : Portraits
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